METALLICA-NECDOTES

Les « four horsemen » font leur grand retour avec un DVD live,  »Quebec Magnetic », attendu avec impatience par leurs nombreux fans. L’occasion de tester vos connaissances sur le légendaire groupe de metal.

metallica_546x363
Alors comme ça, Pression Live a fait gagner à quinze chanceux un exemplaire du nouveau DVD de Metallica,  »Quebec Magnetic » ? Et il paraît même que seuls les vrais purs fans ayant déjà vu et immortalisé photographiquement le groupe sur scène pouvaient participer au concours ? Très bien, et bravo aux gagnants ! La deuxième étape – just for fun – pour tester votre fidélité au plus célèbre des groupes de metal, est de vous confronter aux anecdotes qui vont suivre. Combien en connaissez vous ? Si vous avez plus de 7/10, vous gagnez le droit de vous la raconter. Et comme l’important c’est de participer, une surprise vous attend plus bas.

Le bassiste qu’on prend pour un guitariste
Le noyau dur de Metallica est composé du chanteur James Hetfield et du batteur Lars Ulrich, qui se rencontrent en 1981 suite à une petite annonce que ce dernier avait passée pour former un groupe. Durant un concert de la formation Trauma, en 1982, ils sont impressionnés par un solo de guitare. Cherchant en vain le guitariste qui se cache derrière cette performance, ils se rendent compte qu’elle provient en fait des doigts du bassiste, qui a branché des effets sur son instrument ! Clifford Lee Burton rejoint alors la bande. Il décède quatre ans plus tard des suites d’un accident de bus, laissant un grand vide dans l’entité métallique.

Le titre qu’on censure
Comment s’appelle le premier album de Metallica ? Facile, on vous donne même la réponse :  »Kill ‘Em All ». Mais il y a un piège : cette première production studio, parue en 1983, devait s’intituler « Metal Up Your Ass », avant que la production ne décide de censurer ce titre. Le nom définitif a été trouvé par Clifford Lee Burton ; une petite référence à ces personnes qu’on appelle les producteurs, dont le groupe n’était déjà pas friand à l’époque.

Le duo d’électro français qui se la joue fan n°1
Le groupe Justice s’appelle ainsi car ses deux protagonistes ont fait des études de droit. FAUX. Les deux musiciens sont des adorateurs de Metallica, à tel point que leur nom provient de l’album  »…And Justice for All ». La référence non amputée se retrouve dans le nom de leur Myspace,  »etjusticepourtous ». Le duo a d’ailleurs déclaré publiquement son amour au metal dans son dernier album,  »Audio, Video, Disco », plein de riffs et de disto.

Le groupe qui a tout déclenché
10 février 1973 : Lars Ulrich a neuf ans. Son père dégote des places pour aller voir Deep Purple avec ses amis, mais l’un d’entre eux se désiste à la dernière minute. Papa sympa emmène donc son fils voir  »Smoke On The Water » en live, au KH Hallen de Copenhague. Une révélation pour le jeune homme qui, dès le lendemain, court acheter  »Fireball », le cinquième album du groupe. La boucle sera bouclée le 13 octobre 1988, quand Metallica se produira sur la scène danoise.

Le documentaire qu’on n’assume pas
En 2004, un documentaire surprend les fans :  »Some Kind Of Monster », qui suit l’évolution du groupe en studio durant l’enregistrement long et tumultueux de  »St. Anger ». On y découvre un groupe à fleur de peau et, il faut l’avouer, assez paumé. Quelques années plus tard, les protagonistes ne l’assument plus vraiment. En témoignent ces propos de Lars Ulrich :  »Beaucoup de groupes traversent des périodes difficiles, mais aucun n’a été assez con pour les filmer. Contrairement à nous. »

La chanson qu’on ne joue qu’une fois en live
On l’aura compris,  »St. Anger », paru en juin 2003 (le groupe a commencé à l’enregistrer en mai 2002), a une histoire bien à lui. Un des titres de l’album,  »Sweet Amber » a attendu un an et demi avant d’être interprété sur scène. La première fois, c’était le 4 septembre 2004 au United Spirit Arena (aux Etats-Unis)… et c’était aussi la dernière ! Aux dernières nouvelles, le groupe n’a toujours pas ressorti le titre du placard.

Le guitariste qui se croit dans AC/DC
Dave Mustaine, premier guitariste du groupe (entre 1982 et 1983), fut remercié à cause de ses problèmes d’addiction à la drogue et à l’alcool et de son comportement violent. Ces écarts de conduite sont en partie dus à la première influence du musicien à l’époque : Bon Scott, deuxième chanteur d’AC/DC.  »J’aime AC/DC… du temps de Bon Scott. J’ai un peu décroché après sa mort. C’est mon héros et j’ai eu des problèmes à cause de lui ! Quand j’étais dans Metallica, je voulais vivre comme Bon Scott : je buvais, je voulais me battre et ça m’a coûté mon job ! Un vrai style de vie. »

La collaboration qu’on doit justifier
Juin 2011, le fruit d’une collaboration de taille atterrit dans les bacs :  »Lulu ». Lou Reed et Metallica associés le temps d’un album, de quoi faire rêver. Pourtant, la réception par la critique et par les fans n’est pas des plus élogieuses. Lars et James ont la réponse. Le premier pense avoir perdu ses adorateurs :  »En 1984, quand les fans les plus assidus de Metallica ont entendu des guitares acoustiques sur  »Fade to Black », il y a eu un incident nucléaire au sein de la communauté du heavy-metal. » Le second plaint ceux qui n’évoluent pas :  »Je comprends les gens frileux qui écrivent [ces critiques] depuis la cave de chez maman, chez qui ils vivent encore. »

Metallica, c’est aussi du rouge à lèvres, du parfum et de la sidérurgie
« Ce nom c’est de l’or. Nous avons travaillé dur pour le préserver, alors, le voir associé à un pu**in de rouge à lèvres, ça me fout en rogne. » James Hetfield et ses acolytes aimeraient bien qu’on ne les associe pas à n’importe quoi. Donc exit le lipstick Victoria’s Secret, la fragrance Guerlain et le site du groupement sidérurgique suédois  »metallica.st ». Non mais oh !

Le média que l’on n’aime pas
N’essayez pas de parler téléchargement avec Metallica. Le groupe a pris en grippe Napster, le premier site de piratage en ligne, en 2000. Internet n’est donc pas le meilleur ami des four horsemen, qui se sentent v(i)olés dans leur intégrité artistique. Les choses sont peu à peu en train de changer, puisque les albums sont désormais disponibles sur un célèbre site de streaming en abonnement mensuel. On vous laisse trouver lequel. Un beau cadeau de Noël, non ?

À vos commentaires